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 Jewel Ava O'Siodhachain [en cours]

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Jewel A. O'Siodhachain

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MessageSujet: Jewel Ava O'Siodhachain [en cours]   Mar 20 Avr - 21:07

HUMAIN DU 21ème siècle

Jewel Ava O'Siodhachain







  • Nom : O'Siodachain
  • Prénom : Jewel, Ava
  • Date de naissance : 16 novembre 1982
  • Lieu de naissance : Dublin, Irlande
  • Situation familiale : Divorcée
  • Profession : Journaliste - directrice du True Thoughts of Tough Truths ou T.T.o.T.T. (véritables pensées de difficiles vérités)
  • Orientation sexuelle : Hétérosexuelle



  • Caractère : Jewel est quelqu'un de sociable, plutôt calme, souriante et fine psychologue. Douée d'altruisme, elle ne se basera que sur ses propres observations pour tirer une opinion sur une situation ou sur une personne. Au premier abord, Jewel peut paraître froide et secrète, mais sa froideur n'est que la résultante d'une observation pointue de l'autre. Le mystère qu'elle dégage, notamment à cause de sa vie passée qu'elle garde secrète, ne lève son voile pour personne. Ce n'est pas un signe de dédain ou de traumas refoulés, c'est simplement qu'elle n'en trouve rien à dire : sa vie n'a pas été bien palpitante et la femme qu'elle a été n'a plus rien à voir avec celle d'aujourd'hui. Elle ne compte pas beaucoup d'amis mais elle les estime énormément et compte sur leur fiabilité. Lorsqu'elle enquête, la femme discrète prend le rôle d'une curieuse invétérée et pose des questions frappantes, quelque fois gênantes. Ses articles sont vifs et dénotent d'un cynisme récalcitrant, elle aime à approfondir ses sujets en creusant jusqu'à l'os : un perfectionnisme qu'elle exige de ses employers, quitte à être sévère et exigeante, refusant de mâcher ses mots pour dire ce qu'elle pense de leur travail. Nerveuse et colérique pour les sujets qui la touchent, les disputes sont rares mais elle est sujette à hausser rapidement le ton de sa voix. Enfin, Jewel se lasse rapidement de ses conquêtes amoureuses sans parvenir à se comprendre. Ses sentiments sont fragiles et lunatiques. Est-ce un trop plein d'exigences ? Est-ce qu'elle n'a simplement pas rencontré l'homme qui saurait tenir tête à sa tranquillité bouillonnante, ou tout simplement son égal spirituel ? Elle a conclut qu'elle n'était pas faite pour l'amour et a décidé de ne satisfaire que ses envies sexuelles.

  • Physique : Jewel arbore un visage plutôt rond bordé de cheveux blonds ondulés, de fins yeux verts surmontés de fins sourcils, un petit nez légèrement retroussé et une bouche pulpeuse. C'est une petite femme d'un mètre soixante trois bien proportionnée : une poitrine généreuse, des hanches et des jambes finement galbées.
    Pour les soirées mondaines : remises de prix nobels, affichage de galeries, première d'un film dans un grand cinéma ou encore interviews de figures politiques et bien d'autres, rien n'est plus classe qu'une robe achetée dans un magasin de prêt à porter et des talons assortis. Quand elle enquête sur le terrain, le jean ou le pantalon élastique, les baskets et les tee-shirts larges confortables ne valent pas leur pareil. Dans la vie quotidienne, Jewel ne cherche pas l'excentricité, elle peut adopter des tenues variées.

  • Histoire :
    Dépêche :
    Rendez-vous compte! Une estimation récente prouve que 89% de la population Américaine croit à un canular grotesque et désespéré du gouvernement. La Californie, à elle seule et sous échelle comparative détient le meilleur score : seulement 40% adoptent cette opinion contre presque 97% dans l'État du Dakota. Que conclure du sondage organisé par notre journal mensuel, réalisé sur 200 000 personnes de chaque États mondiaux : que les Californiens ont une imagination fantasmagorique et qu'ils sont plus influencés par l'éclaboussure des médias ? Que les Dakotiens, plus proches de leur nature aux milles facettes, trouvent plus indigestes leur télévision que leurs forêts et plaines paradisiaques ? Certainement pas ! Comme chacun aura eut vent des préférences Extra-Terrestres pour l'État Californien, particulièrement concentrés dans le comté de Los Angeles, la population concernée y est bien plus au fait des agissements des Morlunns que l'on nomme aussi Égyptiens. En effet, l'entreprise FakeonCorps y est installée et nul n'est assez aveugle pour ne pas se rendre compte que cette organisation mystérieuse aux douteuses ambitions prend progressivement le monopole de toutes décisions politiques, économiques et même informatives. Trois conséquences graves à ce relâchement des hommes, j'entends par là Humains, sur la conscience et le combat de l'avenir de la Terre. Premièrement, les administrations publiques et privées étant majoritairement dirigées par les Morlunns, ils constituent dorénavant nos débiteurs, créant par là une dépendance économique non plus des citoyens envers les riches, mais des citoyens envers les Morlunns. Secondement, des permissions injustes et contraires à la constitution des droits de l'homme et du citoyen ont été attribuées salutairement et silencieusement aux Égyptiens : en Californie, il devient normal de passer sur la constatation d'une énumération absolument délirante de disparitions humaines. Le ministère de la justice évalue à 1200 le nombre de disparitions inexpliquées en l'année 2009 ! Enfin, troisièmement, nombre de journaux télévisés ou imprimés sont corrompus et ne parlent pratiquement plus de cette infestation extra-terrestre dont la Terre, déjà malmenée par l'Homme ces deux derniers siècles, souffre d'autant plus. S'ils en parlent, la grande majorité vante alors les progrès techniques apportés par les Morlunns et incite au laisser-faire, à la confiance et à la juste justice de leur domination sur l'Homme. Sans mauvais jeux de mots : des propos aliénants !
    Le Joyau de TToTT : vers la vérité et au-delà.


C'était toujours ainsi qu'elle signait les introductions de son magazine imprimé mensuel, si cher à son engagement, à ses principes et à sa volonté imperturbable de se battre pour la liberté des hommes. "Vers la vérité et au delà" : une façon pour elle de conserver un mince lien avec sa vie passée. Cela venait d'un dessin animé, monde visuel avec lequel elle n'avait pas rompu et ce depuis son enfance. Bien sur, elle n'a jamais regretté d'avoir quitté son pays, sa famille et son mari pour mettre toutes ses économies dans la création du TToTT. Jamais. Elle n'a jamais baissé les bras, n'a jamais laissé le doute et la difficulté de sa tâche la submerger au point de tirer sa révérence. Elle avait pourtant l'air triste ce soir là, mais c'était seulement la nostalgie d'un temps plus doux, propice au bonheur et aux projections d'une vie privée pleine de connaissances, de relations fortes, d'amour, de famille, d'enfants et d'épargnes en prévision de leurs études qui lui manquait terriblement. Jewel, un joyau d'humanité, d'empathie, de compassion et d'altruisme, avait été fervente catholique, mariée à 23 ans à un bel homme manquant cruellement d'intelligence dont elle avait accepté sans indigence sa domination et son machisme. Elle avait suivi des études Littéraires en vue de devenir écrivaine, mais son mari refusait qu'elle travaille, prétextant qu'une femme, dès lors qu'elle était mariée, devait s'occuper de son foyer, obéir à l'homme de la maison et faire grandir convenablement ses enfants. N'ayant point d'enfants, Jewel passait son temps à se balader dans les rues de Dublin, interrogeant les gens, les écoutant, les observant minutieusement. Des recueils et cancans dont elle se servait pour écrire sous un pseudonyme des historiettes criantes d'humour et parfois cinglantes, diffusées dans le journal local où chacun des hommes et femmes de la ville se retrouvaient. Ils étaient choqués, secrètement amusés et piqués au vif, crachaient dessus au grand publique, et dans l'intimité cachée de leur foyer, lisaient et relisaient les histoires soulevant à chaque fois la même question : qui pouvait bien en être l'auteur? Jewel était satisfaite de sa vie. Elle aimait son mari. Ils désiraient tout deux avoir une grande famille.

Ça n'était jamais arrivé.

Jewel éteignit la lumière et ajouta l'introduction à la mise en page du verso de la première page. L'impression devait s'effectuer dans moins d'une semaine et ils étaient bien en avance, déjà lancés sur la prochaine parution. Elle envoya un mail gratifiant les vingt-sept membres de son équipe pour les féliciter sur leur rapidité, leur professionnalisme et leur courage. Elle savait combien ils avaient besoin d'être rassurés, et à la fois, fermement dirigés pour crédibiliser son autorité : l'autorité de la vérité. Selon une étude constatant que la majorité d'une population instruite et intelligente obéit à l'autorité la plus susceptible de nuire à la personne, Jewel savait qu'elle devait se montrer particulièrement exigeante et intraitable. Mais elle comprenait que vivre sous son enseigne était bien plus difficile à accepter que le laisser-aller tranquille et insoucieux dans lequel la population se mouvait mollement, par peur de se hisser contre les Morlunns. Manipulation, peut-être, mais manipulation à des fins justes. Elle ne rivalisait pas avec la peur que suscitait les Morlunns et elle ne tentait pas d'être plus machiavélique qu'eux. Elle misait sur une arme bien plus rare : son humanité.

Back to the past
Jake Hodgins, charpentier constructeur de bois, se blessa gravement sur l'un des chantiers qu'il supervisait. Malheureusement, l'accident ne fut pas considéré comme étant un accident de travail car il ne portait pas son casque audit moment. L'entreprise se déculpabilisant des dommages rendant invalide le seul homme de maison et refusant ainsi tout droit d'indemnité, Jewel fut forcée de travailler.

- Bien, je vais vous parler franchement : vous n'avez pas les qualités requises pour un tel travail madame Hodgins. Vous n'avez aucun diplôme et les deux années d'études supérieures en lettres ne veulent absolument rien dire pour nous.
- J'avais d'excellentes notes comme vous le voyez. Et je vous ai aussi apporté les revues du journal local de Dublin.
- Ah oui, les nouvelles... ce sont d'excellentes histoires, très bien écrites et très perspicaces concernant la psychologie humaine et son comportement, dénotant de plus d'un humour noir assez perturbateur mais intelligent et délicieux mais... elles sont signées sous pseudonyme. Là où je veux en venir madame, c'est que vous ne pouvez pas prouver que vous êtes bien l'auteure de ces récits.
- Je les ai, au contraire. Elles sont signées Sheehan. Sheehan est le nom de famille anglais qui trouve sa correspondance chez les Irlandais par O'Siodhachain qui est mon nom de jeune fille.
- Vous comprendrez qu'il va me falloir bien plus.
- Très bien, Jewel sortit de son sac une pochette dans laquelle était placée un papier tâché d'encre noire. Voici une lettre de Monsieur Meagher, le directeur en chef dudit journal, fit-elle en lui tendant nonchalamment la feuille blanche.
Le directeur du fameux DailyIrish la saisit et prit le temps de lire. Il leva ensuite des yeux sceptiques sur elle, un sourire railleur fendant son visage.
- Vous allez me dire que votre employeur concède à écrire une lettre de justification et de plus de recommandation vous concernant pour un autre job alors que la majorité des lecteurs ne dépensent leur argent pour ce bout de chiffon que pour lire vos nouvelles ?
- Monsieur Ruairc, ce qui me plait dans votre journal, outre le salaire honorable, c'est l'idée de justice humaine qu'il véhicule. C'est un principe pour moi que de travailler sous une telle enseigne. Vous comprenez donc que mon employeur fait remarquer à chaque parutions journalières les mêmes qualités. J'ai des raisons personnelles qui me poussent à avoir ce travail que j'ai communiqué à monsieur Meagher. Sa décision d'écrire cette lettre s'est faite sans l'ombre d'une hésitation.
- Je vois...

Si Jewel devait raconter l'histoire de sa vie, elle la commencerait ici : à son entretien professionnel avec Ruairc et son travail d'écriture dans la rubrique divertissement. La seule qui ne comptait qu'une page dans la moyenne de trente du DailyIrish. La suite n'était qu'affaire de bienveillance de reconnaissance de son travail et de ses domaines d'intérêt étendus bien au-delà du simple divertissement. Cela avait commencé avec la rubrique Affaires Judiciaires. Elle avait pu assister à un communiqué de presse sous la tutelle d'un collègue, son premier amant. Ce qui devait rester une assistance strictement observatrice se changea rapidement en participation active pour la plus grande exaspération et jalousie de son collègue et amant. De retour au bureau, sous l'impulsion fragile de l'inspiration et de l'excitation, elle rédigea un rapport cinglant sur ce qu'elle venait d'entendre, flairant la corruption judiciaire -soit par l'argent, soit par la pression politique d'un supérieur hiérarchique selon elle-. Elle ferma son ordinateur et vint rejoindre Paul chez lui. Ils dînèrent ensemble et elle toucha mot de son écrit.

- T'es un amour de m'y avoir amenée. Tu peux pas savoir comme ça m'a passionnée! J'étais à fond dedans! L'histoire se déroulait sous mes yeux et je comprenais tout, même ce qu'on osait pas dire. J'ai écrit quelque chose là dessus, par simple amusement bien sur. mais si tu veux mon avis, Paul, ça sent la corruption à plein nez. Tu devrais te pencher dessus, fit-elle avant de finir son verre de vin. Paul quant à lui souffla bruyamment.
- Pas de discussion de boulot quand on est ensemble, il me semble que c'est toi qui as fixé cette règle, mon bijou. Et y a qu'une seule chose sur laquelle je veux me pencher...
Il eut un regard plus qu'explicite et Jewel eut un sourire mutin en réponse.

Elle ne savait pas combien Paul Deliver allait la baiser cette nuit-là. Après avoir fait l'amour, il prétexta avoir du travail à terminer. Le lendemain matin, comme de coutume, Jewel prit sa douche et petit-déjeuna les yeux rivés sur le DailyIrish du jour. Quand elle tomba sur la rubrique Affaires Judiciaires, Jewel laissa tomber sa tasse de café d'entre ses mains.

___


L'amour était un sentiment qu'elle ne s'autorisait plus, bien que toujours emplie d'espoirs et de rêves de prince charmant à la hauteur de ses attentes. Elle s'octroyait bien du temps pour ses aventures sexuelles, mais elle était lassée par l'homme. Sa dernière tentative de construire une relation sérieuse s'était soldée par un échec. Elle s'était lassée par trop de prévisibilité. Elle aimait à être surprise, à trouver son égal intellectuel et, plus secrètement, à craindre son homme. Elle avait bien fait de chemin depuis Jake Hodgins et Paul Deliver. Elle avait confiance en la nature humaine, mais elle la savait sous pression constante et pervertie par l'argent. Quand elle y repensait, elle comprenait Paul. Il avait simplement choisi le mauvais chemin, le plus facile mais le moins honorable et courageux. De toute façon, il avait essuyé un sale retour de monnaie. Jewel ne s'était pas laissée faire et avait prouvé à Ruairc qu'elle était l'auteure de l'article en lui montrant la vidéo de la conférence de presse dans laquelle on la voyait poser des questions coïncidant avec ce que traitait l'article. Une première preuve qui poussa le directeur à mener son enquête en envoyant l'ordinateur de Jewel à un collègue informaticien spécialiste dans la récupération de données. L'employé de Datex retrouva le fichier word daté, et Ruairc eut la confirmation du vol de propriétés intellectuelles. Paul fut licencié et Jewel fut promue au poste de journaliste judiciaire. Elle fit presque le tour des rubriques, particulièrement impliquée et brillante dans les domaines politiques, économiques et judiciaires. En cinq ans, Jewel était devenue une autre femme. Elle divorça d'avec Jake et récupéra son nom de jeune fille. Lorsque l'Europe eut vent des affaires se déroulant aux États-Unis, elle devint journaliste de terrain et écrivit plusieurs articles sur les mystères de la Californie. Il demeurait selon elle un large travail à effectuer auprès de la population pour les amener à la vérité. Elle envoya sa lettre de démission à Ruairc en lui parlant de son objectif : monter un magazine mensuel en Amérique. Ruairc ne répondit pas au mail. Deux semaines plus tard, elle reçut un colis recommandé contenant un chèque à son attention. Un mot écrit main la félicitait et l'encourageait pour sa décision, signée par Ruairc et les employés du DailyIrish.


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Dunlaïr
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MessageSujet: Re: Jewel Ava O'Siodhachain [en cours]   Lun 26 Avr - 23:38

Bienvenue parmi nous !

Acceptée, bien sûr !

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Jewel Ava O'Siodhachain [en cours]

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