AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Sauter vers:  
 

 Eowald L. Travinsky || L'enfer, ce n'est pas les autres. C'est lui.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Eowald L. Travinsky

avatar

•• MESSAGES : 3



MessageSujet: Eowald L. Travinsky || L'enfer, ce n'est pas les autres. C'est lui.   Jeu 3 Fév - 21:28

VAMPIRE

Eowald Laïster Travinsky






  • Nom : Travinsky
  • Prénom : Eowald Laïster
  • Date de naissance : 8 aout 1789
  • Âge d'apparence : 30 ans d'apparence.
  • Lieu de naissance : Paris, France.
  • Situation familiale : Veuf.
  • Orientation sexuelle : Bisexuel.
  • Pouvoir : Télékinésie, Télépathie et faculté de contrôler le sang chaud, de l'arrêter, de créer des caillots, de réduire les flux ou de les augmenter. Marche aussi sur le sang froid, mais de manière infiniment moins efficace.
  • Groupe/Clan : Dernier survivant des Galliciens



  • Caractère :

    Lorsque vous regardez Eowald pour la première fois, il peut vous sembler absolument charmant. Souriant, avenant, gentil et drôle, il correspond parfaitement à la description du prince charmant tel que le montre tous les contes de fée qui ont bercé votre enfance. Alors, inévitablement, vous tombez sous son charme, votre lucidité s'envole comme les veloutes épais qui se dégagent des cigarettes qu'il fume avec élégance et vous vous perdez dans le bleu intense et profond de son regard couleur grand large. Vous n'êtes plus vous-même et la seule chose que vous désirez alors, c'est plaire à cet homme ténébreux qui vous observe, vous sonde.
    Vous manipule à sa guise.

    Car oui, c'est le pire manipulateur qui soit. Son intelligence et sa beauté figée sont ses deux atouts maitres pour gagner la confiance de ceux qui seront, tôt ou tard, ses victimes. Il se sert d'elles, en use, en abuse et finit par en faire son repas. Et tout cela en souriant avec la nonchalance tranquille des criminels impunis et récidivistes. Il est au dessus de tout et le sait, il en profite à outrance. Fourbe, menteur et sans scrupule, il sait disparaitre quand les circonstances l'exigent mais il revient toujours, plus dangereux que jamais, toujours aussi sûr de lui, aussi diabolique. Il n'a plus d'objectif dans l'éternité, donc il s'amuse. Purement et simplement. Il joue aux échecs avec ses victimes, seul contre lui même. Parfois, il se plait à se choisir un adversaire, qu'il force au combat par mille et une manipulations subtiles et implacables, allant de la provocation au chantage en terminant généralement par des méthodes plus radicales.
    Le meurtre, surtout.

    Il n'est pas particulièrement friand des exécutions froides et gratuites mais parfois, il se résigne à en commettre une ou deux, pour forcer celui qu'il s'est choisi comme adversaire à bouger ses pions. Il est le fou, le cavalier, la reine et le roi à la fois. Ses pions sont ses victimes et il se passe de tour. C'est métaphorique, bien sur. La tour fonce tout droit, quelle que soit la manière dont on la bouge. Eowald est bien plus sournois, plus fourbe et plus dangereux. Le fonctionnement du fou correspond plus à sa façon d'agir, mélangé avec les déplacements multiples de la reine. Et il ne perd jamais. Peu importe le temps que dure la partie, un jour ou trois siècles, il a l'éternité pour gagner. La notion de défaite lui est totalement inconnue. Jamais, en deux cent vingt deux ans d'existence, il n'a échoué.
    Jamais.

    Et il n'a aucunement l'intention de commencer un jour. Sa détermination est meurtrière, dévastatrice. Ceux qui ont osé se mettre en travers de ses objectifs, lui glisser des bâtons dans les roues ou tenté de le détourner de sa route ne sont plus là pour le regretter. Soyez assez avisés, si vous croisez sa route, d'éviter ce genre de stupidité, c'est mortel.


    Vous connaissez la partie sombre et dangereuse du Gallicien. Mais il y a, quelque part dans ce corps de statue, un fond plus doux, presque humain par certains côtés.

    Autrefois, ce fut un homme réellement gentil et dévoué, serviable et incroyablement bien élevé, respectueux des autres et de la nature. Parfois, cette éducation aristocratique et stricte transparait. Dans des occasions certes assez décalées, étranges et inappropriées mais il n'en reste pas moins que c'est profondément surprenant, venant de lui. Il est vrai que c'est rare. Extrêmement rare. Mais il lui est déjà arrivé de faire preuve d'attention et de gentillesse. A sa manière. Pour vous donner un exemple concret ... Il a plus d'une fois achevé des mourants sur leur lit d'agonie. C'est une forme de sympathie et de pitié, venant de lui. Il est du genre à faire souffrir ses victimes longtemps. Très longtemps. Alors, de son point de vue, mettre fin de la sorte à la douleur ...
    C'est une faveur.

    Par ailleurs, s'il vous arrive, par un hasard miséricordieux et extraordinaire, de tenir une véritable conversation avec lui, vous aurez l'occasion de remarquer que c'est un orateur fascinant, envoutant. Il possède une culture infinie et très pointue, notamment dans tout ce qui est de l'histoire du monde et plus particulièrement de son pays d'origine. Ayant suivi avec grand intérêt l'évolution du monde, il serait capable de vous décrire par le menu l'avancée technologique ou scientifique de tel ou tel engin, tel ou tel traitement. Également passionné d'art, il fait preuve d'un goût très sur et très fin en matière de peinture et de sculpture.
    En revanche, pour ce qui est de la littérature, c'est un amateur de tout. L'éternité lui donne l'occasion de tout lire, des grands classiques aux petits romans insignifiants dont personne n'entend jamais parler, et il est particulièrement avide de fantasy. Les histoires de vampire ont depuis longtemps cessées de l'intéresser, le nombre d'incohérences et d'absurdités que l'on peut y lire le dégoûte. Mais les épopées peuplées de druides, de nains, de sorciers, de rois, de reines et de chevauchées épiques dans des décors féériques lui plaisent.

    Cependant, peu de gens le savent, évidemment. Il ne laisse à personne la possibilité de percer si profondément sa personnalité, il tue avant. Solitaire et méfiant, il ne faut pas espérer de lui la moindre preuve de confiance. Il a depuis longtemps apprit à ne compter que sur lui même.


  • Physique :

    Vous lui donneriez une petite trentaine d'années. Pas plus de trente cinq ans, c'est certain. Son visage a les traits durs et marqués mais une harmonie ténébreuse s'en dégage, un mélange de beauté froide et de charme puissant. Il fascine et attire automatiquement les regards. Rien que par son élégante et haute silhouette, taillée dans des muscles de marbre et pourtant dotée d'une finesse incroyable, il fait tourner les têtes. On s'étonne de sa peau si pâle, de ses cheveux si noirs et de ses yeux si bleus. Si intensément bleus ...

    Ce sont les joyaux de son être, ses prunelles couleur grand large. Elles brillent d'un éclat sans pareil dans la blancheur laiteuse de sa physionomie aristocratique et cette couleur océan envoute sans aucune peine les pauvres diables qui ont le malheur de venir se noyer dedans. Parfois, des reflets vermeils troublent le saphir profond de son regard. Souvent lorsqu'il a soif, mais aussi lorsqu'il est contrarié. Lorsqu'il est en colère, ce qui arrive rarement, ses yeux deviennent rouge intense, rubis étincelants de haine et vengeance, de sang. Et la rage déforme ses traits, accentuant l'ombre de ses joues et les lignes de son front. Il devient menaçant et terriblement effrayant, dans ces cas là. En fait ... il se transforme en monstre sanguinaire qui échappe à tout contrôle y compris le sien. C'est terrorisant.

    Mais il est plus souvent calme et narquois. Un léger sourire étire constamment ses lèvres fines et bien dessinées qui forment un angle étrange du fait d'une légère cicatrice sur la droite. Mais ça lui donne un certain charme, cette moue amusée qu'il aborde perpétuellement et ne perd qu'en de rares occasions. Son nez, qu'il a droit et aquilin, lui confère un profil plutôt sec, assez fascinant par sa virilité, son côté très masculin, presque macho tellement c'est marqué. Le bas de son visage, imberbe mais carré, ajoute à cette impression d'homme puissant et assuré. Des pommettes légèrement saillantes atténuent, si peu mais tout de même, la dureté de ces traits et procure à cette physionomie un certain côté aristocratique, noble.

    Le tout est encadré par une épaisse tignasse brune, sombre et brillante, parée de reflets bleus-violets sous la lumière de la lune et autrement bruns sous le soleil. Mi-longs, soignés, ses cheveux effleurent ses épaules et il a pour tic de les ramener en arrière d'un geste de la main. Souvent, il ne les coiffe pas et cela lui donne l'aspect d'un ours mal léché, d'un homme qui sort du lit. C'est un de ses atouts, une des manies qui fait qu'il séduit sans peine, notamment la gent féminine. S'il lui arrive encore de s'étonner devant le masochisme poussé des femmes qui lui tombent dans les bras, il ne s'en plaint pas. Il est beau, magnifique même, et il sait en user correctement.
    Par ailleurs, pour ce qui est des hommes ... Il les fascine aussi. Tous l'envie, lui et sa silhouette parfaite, son assurance farouche et son élégance gracieuse, ce geste sensuel qu'il a lorsqu'il allume une cigarette, la fumée qui l'avantage et ajoute à son aura mystérieuse ... Il ne fume pas souvent, manipuler un briquet est pour lui une chose hautement dangereuse. Mais lorsqu'il juge nécessaire d'user de cet artifice pour séduire, il ne s'en prive pas. Il respire l'aisance et le luxe. Il rend jaloux ou il fait succomber les gens à son charme, il manipule sans parler ou foudroie d'un regard.

    Sous ses vêtements de luxe, sous ses t-shirt à col roulé et son blouson de cuir, sous ses pulls over à la mode et ses blues jeans masculins, ses costumes hors de prix, se cache un corps massif et puissant. Des muscles partout, de la graisse nulle part. De larges épaules, un torse taillé en V et des biceps impressionnants, des jambes musclées et puissantes lui donnent la carrure d'un joueur de rugby. Mais sur sa peau lisse et marbrée, blanche comme la neige ... de fines marques sont visibles dans son dos. Elles font partie de lui depuis sa plus tendre enfance et, même si les siècles passent, les souvenirs restent, ancrés à même sa peau. Des cicatrices fines et longues, résultats de quelques séances de fouet visiblement très douloureuses, intenses. Il n'aime pas les montrer, mais lors de ses aventures d'une nuit, comme il sait que sa ou son partenaire ne sera plus vivant à l'aube, il en fait abstraction.

    Le don d'Eowald est de contrôler le sang chaud. Il peut ainsi facilement tuer des humains, sans avoir besoin d'y planter les dents. Mais ce don s'accompagne d'un inconvénient majeur. Il se met à pleurer du sang lorsqu'il dépasse une certaine limite. Or, cette frontière change selon la cible. Ce n'est jamais la même chose. Et les critères sont purement aléatoires. Ce qui fait qu'il utilise assez rarement cette faculté, sauf en cas d'urgence et essentiellement pour se défendre. Il lui est arrivé de soigner des gens avec ce don, mais c'était au tout début, lorsqu'il était encore un peu gentil, un peu humain. L'éternité lui a enseigné l'indifférence, le cynisme et la cruauté, faisant de lui le vampire que vous avez l'occasion d'admirer aujourd'hui.

    En un mot comme en cent, Eowald est irrésistible.






  • Avatar utilisé : Gaspard Ulliel.
  • Où avez-vous connu ce forum ? : Mlle BansheeDust ( Siobhan L. O'Flaherty) fait office de marraine.
  • Code :
    Spoiler:
     



Dernière édition par Eowald L. Travinsky le Jeu 3 Fév - 23:04, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Eowald L. Travinsky

avatar

•• MESSAGES : 3



MessageSujet: Re: Eowald L. Travinsky || L'enfer, ce n'est pas les autres. C'est lui.   Jeu 3 Fév - 21:28

  • Histoire :


La légende raconte ...

Gallica



Maintenant, j'en suis sûr, chers malheureux tontons
Vous, l'ami des Tommies, vous, l'ami des Teutons
Si vous aviez vécu, si vous étiez ici
C'est vous qui chanteriez la chanson que voici

Chanteriez, en trinquant ensemble à vos santés
Qu'il est fou de perdre la vie pour des idées
Des idées comme ça, qui viennent et qui font
Trois petits tours, trois petits morts, et puis s'en vont

Qu'aucune idée sur terre est digne d'un trépas
Qu'il faut laisser ce rôle à ceux qui n'en ont pas
Que prendre, sur-le-champ, l'ennemi comme il vient
C'est de la bouillie pour les chats et pour les chiens

Qu'au lieu de mettre en joue quelque vague ennemi
Mieux vaut attendre un peu qu'on le change en ami
Mieux vaut tourner sept fois sa crosse dans la main
Mieux vaut toujours remettre une salve à demain


Date inconnue.

Gallica. Terre de légende peuplée de créatures mythiques, de druides, de nains, de sorciers, de louvetiers et de toutes sortes d'humains fascinants aux pouvoirs étranges, elle est composée de trois différents royaumes. Les terres de la couronne revienne au roi du pays. Les fiefs de la couronne sont les parcelles de terre accordées aux héros de guerre, ces chevaliers anoblis qui ont fidèlement servit le roi. Et enfin, le reste des terres revient au souverain de Britta, l'ile située au nord de Gallica. Ce sont les comtés les plus nombreux, du fait d'une guerre ancienne et révolue qui s'est soldée par un accord pacifiste entre les deux rois, celui de Gallica autorisant celui de Britta à garder ses parcelles sur son territoire tandis que celui de Britta s'engageait à ne pas provoquer de nouvelle guerre et à inciter ses sujets à devenir des amis sincères et loyaux de ceux de Gallica.

Mais si la paix régnait depuis maintenant presque deux siècles sur ces deux royaumes, une nouvelle puissance émergea de l'intérieur même des terres, menaçante. Une force dévastatrice qui devait causer la perte définitive de la magie et de ses dépendances, ne laissant que des légendes à la place. Le nom de cette nouvelle arme ? La religion. Sous l'influence d'un groupe toujours plus grand d'homme de foi, le pays fut ravagé par une conversion presque totale au christianisme. Les deux rois, vaincus par cette entité invincible qu'était Dieu, cet être supérieur que l'on brandissait partout, finirent eux aussi par se convertir. Ainsi sombra dans l'oubli la légende de Gallica, qui devint par la suite ...
La Gaule.


Cependant, la légende reste obscure. Que devinrent ces êtres mythiques privés de leurs pouvoirs, de leur magie ? Beaucoup périrent sous les assauts fanatiques des religieux, par le feu ou par décapitation, par pendaison plus rarement. Mais d'autres parvinrent à survivre. Parmi eux, ces créatures étranges et fascinantes que l'on appelle aujourd'hui...
les vampires.

Sur les terres de Gallica, ils évoluaient en très petit nombre et mourraient très souvent avant d'avoir vécu plus d'un siècle, se brûlant au soleil car ils ignoraient alors tout de leur condition. Ce qui fait que selon une légende incomplète et incohérente, il n'y en avait que quatre. Trois hommes et une femme. Nul ne sait qui ils étaient, ni même à quoi ils ressemblaient. Leur existence nocturne les rendaient invisibles et ils se déplaçaient constamment à l'intérieur du pays. Ils finirent par apprendre qu'ils n'étaient pas seul, que d'autres comme eux parcouraient le monde depuis l'antiquité. Mais ils ne surent jamais combien étaient ces vampires antiques, ils n'avaient eu vent que de leur existence. Et de la loi cruelle et injuste qu'ils avaient mis en place, tuer les vampires dès qu'ils atteignaient sept siècles. Devant cette fatalité, les quatre Galliciens se mirent en devoir de trouver comment faire perdurer leur clan. Ils avaient beau être des vampires, ils n'avaient aucune idée du processus qui avait permit leur transformation et ne pouvaient donc pas le reproduire. Ils firent toutes sortes de tests, pendant des années et des années, des siècles même. Mais la fin de leur éternité approchait et ils n'avaient toujours pas trouvé de solution. Ils faisaient des recherches, des expériences, questionnaient les rares vampires dont ils croisaient le chemin mais rien ne les mettait sur la voie. Ils semblaient voué à s'éteindre au bout de sept siècles sans laisser de trace.

Mais, deux ans avant leur mort prochaine, la demoiselle trouva la solution. Un peu par hasard, en réalité. Elle avait bien compris que c'était une question de sang, tout venait toujours de là pour les créatures qu'ils étaient. Mais elle ne voyait pas très bien comment remplacer le sang d'un humain par celui d'un vampire sans causer la mort du premier et l'affaiblissement presque mortel du second. Enfin, une nuit, elle tua un jeune homme d'une vingtaine d'année vivant dans une petite maisonnette du comté de Tolsanne. Elle le vida de son sang jusqu'à ce qu'il manque de mourir et presque aussitôt, s'entailla le poignet pour nourrir sa victime. Elle n'était absolument pas certaine que ce soit là la bonne méthode mais l'urgence de la situation la poussait à tout essayer. Elle allait mourir dans deux ans, il fallait à tout prix qu'elle laisse une trace, une preuve de son existence. Une génération future.

Et, contre toute attente, ce procédé fonctionna. L'humain devint un vampire. Aussitôt, les trois autres membres firent de même, avec des cibles plus choisies. L'un d'entre eux transforma une femme, pour reproduire le schéma initial du clan. Mais voilà. Les vampires transformés demandaient une éducation et un enseignement que, faute de connaissance et de savoir suffisant, les vampires originaux ne pouvaient leur donner. De plus, la mort de ces derniers approchaient et ils ne pouvaient pas terminer leurs œuvres. C'est pourquoi, avant de partir pour le conseil des anciens qui les condamneraient, ils recommandèrent aux jeunes vampires de passer leur éternité à comprendre qui ils étaient, comment ils fonctionnaient. A découvrir leurs pouvoirs et à en tester les limites. Et surtout, surtout ... ils leur firent promettre de perpétuer la tradition. Le clan.

C'est ainsi que pendant des siècles, les générations de Galliciens se poursuivirent, devenant de plus en plus sages et de plus en plus fortes, ayant découvert leurs capacités physiques extraordinaires, les dangers du soleil et du feu ainsi que la faculté de bouger les petits objets et d'entendre les pensées des autres. La maitrise de ces deux pouvoirs demanda énormément de temps, pour tous les vampires. Mais les nouvelles générations progressaient plus vite grâce au savoir et à l'expérience des anciens. Par ailleurs, la transformation des nouveaux vampires se fit de plus en plus tôt, afin que les anciens aient le temps de former les nouveaux, plus où moins. Ils découvrirent aussi que chaque vampire émergeait de la mort avec un don particulier qui lui était propre. Ce fut probablement la source des bouleversements qui amenèrent les vampires originaux à ne plus rester auprès de leurs protégés après transformation, le pouvoir de certains échappant totalement à tout contrôle et pouvant s'avérer mortel, même pour des immortels.

Fin de la légende telle qu'il est possible de la recomposer à partir de plusieurs ouvrages connus ou inconnus, écrits à différentes époques et sans garanties aucune.

____________________________________________________


Contexte historique français :

La monarchie de droit divin est à l'aube de sa chute. Les nobles et les aristocrates, toute cette population privilégiée, vit désormais dans la peur de tout perdre ou pire, de mourir. Beaucoup ont fuit la capitale, haut lieu de révolte et d'épisodes sanglants. Quelques uns furent assez avisés pour quitter le pays, définitivement. Versailles est en danger, tous les favoris du roi ont déserté et le palais d'or et de splendeur vit ses derniers instants. Sa gloire décadente et les ravages des dettes ont signé sa fin, sa beauté corrompue provoque la rage des roturiers du tiers état, des paysans affamés et faméliques, des bourgeois avides de richesse et assez malins pour choisir le camps des rebelles. Malgré l'ouverture des États généraux, le 5 mai 1789, pour gérer la crise, tous savent que c'est la fin. La fin d'une ère ou seul le souverain pouvait décider de tout. La fin de cette société injuste et inégale, faite d'ordres et de privilèges.
C'est tout un pays qui court à sa perte, sans le savoir.


Contexte historique russe :

Catherine II a monté un complot pour assassiner son mari Pierre III, empereur de toutes les Russies, en 1762. Elle règne alors en impératrice incontestée sur le pays et communique activement avec les philosophes français qui préparent la révolution française, tels que Voltaire, Montesquieu ou encore Diderot, qu'elle fera d'ailleurs venir à sa cours. La Russie, très influencée par les français et les Allemands, suivent avec grand intérêt les changements qui ont lieu en France et beaucoup seront partisans de la révolution qui agitera le pays en 1789.
Les contacts entre les deux pays sont alors cordiaux.


L'histoire commence ici ...


Coming Soon





Dernière édition par Eowald L. Travinsky le Sam 5 Fév - 14:53, édité 14 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Siobhan L. O'Flaherty

avatar

•• MESSAGES : 249




Mes Liaisons Dangereuses
Mes liens:
MessageSujet: Re: Eowald L. Travinsky || L'enfer, ce n'est pas les autres. C'est lui.   Jeu 3 Fév - 21:37



    Crazy about love
    Hiiii. Comme je suis contente ♥️
    Bienvenue ici, on se retrouve enfin *.*
    Bon courage pour le reste de ta fiche, j'ai sincèrement hâte de lire ce nouveau petit bijou.

_________________
    ♠ NEVER WAS A GIRL WITH A WICKED MIND`but everything looks better when the sun goes down. Taste me, drink my soul, show me all the thing that I shouldn't know. I had everything, opportunities for eternity & I could belong to the night • MakeMeWannaDie The Pretty Reckless
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dunlaïr
Admin Terrifiant
avatar

•• MESSAGES : 278




Mes Liaisons Dangereuses
Mes liens:
MessageSujet: Re: Eowald L. Travinsky || L'enfer, ce n'est pas les autres. C'est lui.   Ven 4 Fév - 0:07

Irrésistible, en effet !

Sois le bienvenu Eowald, nous attendons tous ta biographie avec impatience.
N'oublie pas de signer le règlement.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Nawel Ialenkaï

avatar

•• MESSAGES : 122




Mes Liaisons Dangereuses
Mes liens:
MessageSujet: Re: Eowald L. Travinsky || L'enfer, ce n'est pas les autres. C'est lui.   Ven 4 Fév - 14:01

Drapeau Love * Bave *

Bienvenue
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé






MessageSujet: Re: Eowald L. Travinsky || L'enfer, ce n'est pas les autres. C'est lui.   

Revenir en haut Aller en bas
 

Eowald L. Travinsky || L'enfer, ce n'est pas les autres. C'est lui.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
-
Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Contact | Signaler un abus | Forum gratuit